LA TRIBUNE – Estelle Mercier sur le budget 2026 : « nos priorités : pouvoir d’achat, jeunesse, transition écologique et logement »

« Nous sommes encore loin d’un compromis. La droite républicaine restant accrochée à ses positions. »
LA TRIBUNE – Estelle Mercier : la contribution exceptionnelle des grandes entreprises, « ce n’est qu’une mesure de justice entre les entreprises »

Au centre des négociations budgétaires avec le gouvernement, le Parti socialiste a proposé un amendement visant a maintenir la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises, en l’état, pour 2026 « sans réduire le taux » et ainsi récupérer 8 milliards d’euros.
LES ECHOS – Estelle Mercier : « à J-1 de l’examen du PLF, nous sommes encore loin d’un compromis »

Les positions de la gauche, qui a remis en avant ses quatre priorités (pouvoir d’achat, jeunesse, transition écologique et logement) et celles de la droite républicaine, qui défend une baisse des dépenses, semblent difficiles à concilier.
LES ECHOS – Le budget 2026 de nouveau retoqué en commission

Estelle Mercier a notamment déploré qu’aucun accord n’ait pu être trouvé sur la surtaxe sur les bénéfices des sociétés : le PS souhaite porter son rendement à 8 milliards, comme en 2025
LCP – Estelle Mercier : « L’extrême droite et le bloc central continuent de refuser d’augmenter les recettes de ce budget »

Le Parti socialiste a, lui aussi, voté « contre » la première partie du budget mais pour des raisons opposées : « L’extrême droite et le bloc central continuent de refuser d’augmenter les recettes de ce budget », a expliqué Estelle Mercier. Les députés ont d’ailleurs baissé de près de 430 millions d’euros les recettes par rapport à la version du Sénat.
LE MONDE – Estelle Mercier : « Mon siège est sur le côté, quand j’observe tous ces hommes en costume, ces entrepreneurs, notaires, etc., je les trouve un peu déconnectés de la société »

La commission des finances forme un monde un peu à part, juge aussi la députée socialiste Estelle Mercier (Meurthe-et-Mo-selle). « Mon siège est sur le côté, raconte-t-elle. Quand j’observe tous ces hommes en costume, ces entrepreneurs, notaires, etc., discuter de l’avenir de la France, je les trouve un peu déconnectés de la société »
LIBÉRATION – Estelle Mercier : « On va tout faire pour pousser nos pions, discuter, on va faire le travail, on va voir dans quel état d’esprit sont les sénateurs »

« Nous n’avons pas résolu le problème des milliardaires qui ne paient pas assez d’impôts », constate Estelle Mercier. « Outre la taxe holdings, la contribution différentielle sur les hauts revenus, nous travaillons à la transformation de l’impôt sur la fortune immobilière en impôt sur la fortune improductive, nouvelle version de l’ISF. En tout, il faut trouver au moins 4 milliards d’euros supplémentaires. » Le PS exige également que les dépenses soient moins coupées que prévu. « Nous avons identifié de 10 à 13 milliards d’euros de baisses de crédits problématiques, sur l’écologie, l’éducation, l’emploi, la culture, le sport, l’aide au développement… » calcule la députée.
LIBÉRATION – Estelle Mercier : « On a tout essayé – Zucman, Zucman allégé – pour trouver un compromis, l’intransigeance n’est pas de notre côté »

Estelle Mercier n’a, elle, « aucun regret » : « On a tout essayé – Zucman, Zucman allégé – pour trouver un compromis, l’intransigeance n’est pas de notre côté. Mais on continuera à parler, pendant la campagne, de cet élément indispensable de la justice fiscale. »
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES – La gauche face au budget Lecornu : débat entre Eric Coquerel (LFI) et Estelle Mercier (PS)

Estelle Mercier : “La suspension est la première étape vers l’abrogation. J’espère bien que la gauche remportera l’élection présidentielle en 2027 et abrogera ensuite cette réforme. En attendant, cela permet aux générations de 1964 à 1968, soit 3,5 millions de personnes, de partir plus tôt à la retraite.”
LE MONDE – Estelle Mercier : « notre rôle sera de rétablir les mesures qui nous semblent justes »

La députée de Meurthe-et-Moselle espère bien qu’en cas de désaccords entre les deux Chambres, l’exécutif donnera bien le dernier mot à l’Assemblée nationale. « A la fin, le gouvernement devra rendre des comptes à la représentation nationale. Le pouvoir de la censure, c’est nous qui l’avons, pas les sénateurs », prévient l’élue.