LA TRIBUNE – Estelle Mercier : « Il y a une inadaptation de la procédure budgétaire à la question du compromis »

Après un parcours très difficile du budget 2026 au Parlement, des voix s’élèvent – à l’instar de la présidente de l’Assemblée nationale – pour revoir la procédure budgétaire. Si de nombreuses idées ont été lancées dans le débat public, beaucoup sont loin de faire l’unanimité.
LE PARISIEN – Estelle Mercier : “au total, les négociations nous ont permis de faire bouger les lignes d’environ 25 milliards d’euros sur les deux textes budgétaires”

La séquence budgétaire vient de prendre fin. « C’est un soulagement, appuie la socialiste Estelle Mercier, en première ligne dans les négociations budgétaires conduites ces derniers mois avec Matignon. Il fallait en finir avec cette séquence. Le contexte international réclame des moyens, nous ne pouvions pas nous permettre d’être désunis, de nous disputer sans arrêt. »
LE MONDE – Estelle Mercier : « on a montré que c’était possible de remettre le parlementarisme au coeur du processus budgétaire »

D’autres élus veulent tirer une leçon positive. Après tout, le renoncement au 49.3 a permis d’assister à des débats de fond sur beaucoup de sujets, d’octobre à décembre 2025 (la reprise de janvier a été plus difficile), dans un climat plutôt apaisé. Malgré ses divisions, cette même institution a réussi à faire voter le budget de la Sécurité sociale sans un engagement de la responsabilité du gouvernement
LCP – Estelle Mercier : « S’il n’y a pas de compromis, il n’y a pas de budget »

Le projet de budget de l’Etat pour 2026 revient, mardi 13 janvier 2026, dans l’Hémicycle. Les parlementaires n’étant pas parvenus à trouver un accord en décembre 2025, les députés entament une nouvelle lecture de la version du Sénat, en présence du Premier ministre, Sébastien Lecornu.
LIBÉRATION – Estelle Mercier : « On ne veut pas couper dans des services publics essentiels au motif de protéger les Français les plus aisés »

Force est de constater que le retour à la case départ, après l’adoption d’une loi spéciale, n’a pas permis de fluidifier les discussions. « Ça n’a pas servi à grand-chose, chacun a campé sur ses positions, sans donner de signaux en faveur d’un début de compromis », admet la députée socialiste de Meurthe-et-Moselle Estelle Mercier. La nouvelle version issue de la commission des finances a été rejetée samedi.
LA TRIBUNE DU DIMANCHE – Estelle Mercier : « S’il n’y a pas de compromis, il n’y aura pas de budget »

Si rien n’est encore tranché à Matignon, une partie du bloc central plaide pour un usage rapide du 49 3, afin de ne pas empiéter sur la campagne des élections municipales. Dès lors, tous les regards se tournent vers le Parti socialiste, qui pourrait négocier un accord de non-censure avec la Rue de Varenne « S’il n’y a pas de compromis, il n’y aura pas de budget », avertit la députée socialiste Estelle Mercier.
L’HUMANITÉ – Estelle Mercier : « Sans compromis, c’est censure. Les gens qui pensent qu’on ne censurera jamais se trompent. »

L’Élysée a fait fuiter sa préférence pour les ordonnances, un procédé aussi violent démocratiquement qu’inédit dans l’histoire de la République. Mais c’est bien le retour de l’article 49.3 qui est dans les esprits de députés qui ne pensent pas une seconde qu’un vote positif soit possible sur le budget.
LE MONDE – Budget : Lecornu tente encore le compromis

« La ministre nous a redemandé des précisions sur des éléments plutôt techniques et nos priorités, tempère la négociatrice socialiste Estelle Mercier. Nous les avons donc réaffirmées : pouvoir d’achat, jeunesse, transition écologique
et logement. »
LA TRIBUNE – Estelle Mercier sur le budget 2026 : « nos priorités : pouvoir d’achat, jeunesse, transition écologique et logement »

« Nous sommes encore loin d’un compromis. La droite républicaine restant accrochée à ses positions. »
LA TRIBUNE – Estelle Mercier : la contribution exceptionnelle des grandes entreprises, « ce n’est qu’une mesure de justice entre les entreprises »

Au centre des négociations budgétaires avec le gouvernement, le Parti socialiste a proposé un amendement visant a maintenir la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises, en l’état, pour 2026 « sans réduire le taux » et ainsi récupérer 8 milliards d’euros.