Ils s’appelaient Ismaël ou Hichem.
Ismaël Ali, 20 ans, a été retrouvé mort dans un étang du Rhône.
Hichem Miraoui, 46 ans, a été tué lors d’un crime raciste en 2025.
Ces crimes, malheureusement trop nombreux, s’inscrivent dans un climat politique délétère, marqué par une banalisation des discours de haine et une parole d’extrême droite de plus en plus décomplexée. Comme si, en France en 2026, le racisme et la violence pouvaient être relativisés.
C’est dans ce contexte qu’un agresseur ayant grièvement blessé un homme d’origine algérienne à Strasbourg a pu déclarer :
« Qu’il crève, vive Le Pen ! »,
« J’ai tué un Arabe et je suis fier de moi, j’irai au tribunal la tête haute. »
Ces mots disent quelque chose de grave : la banalisation progressive de la haine raciste. Lorsque certains discours politiques légitiment l’exclusion ou désignent des boucs émissaires, ils participent à créer un climat dans lequel la violence devient pensable, puis possible.
Mais nous devons aussi rester vigilants face aux dérives identitaires et aux instrumentalisations politiques, qui ne font qu’alimenter les divisions.
En ce début d’année 2026, il est de notre devoir de rappeler que les idéaux républicains ne sont pas encore une réalité pour tous. Le racisme persiste dans notre société et se manifeste sous de multiples formes : discriminations à l’embauche, contrôles au faciès, discours de haine en ligne, violences physiques.
Les chiffres sont alarmants : les crimes à caractère raciste ont augmenté de 11 % en 2024, dans la continuité d’une hausse observée depuis près de vingt ans. Les travaux de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et les enquêtes de INSEE montrent que les discriminations raciales touchent encore des millions de personnes en France. Les minorités visibles, les personnes issues de l’immigration ou certaines communautés religieuses continuent de subir des inégalités dans l’accès au logement, à l’éducation et à l’emploi.
Les réseaux sociaux amplifient ces phénomènes : les discours de haine circulent plus vite, et les logiques algorithmiques renforcent parfois les stéréotypes et les préjugés.
En 2026, nous devons reconnaître une réalité : le racisme n’est pas un problème marginal, c’est un défi central pour notre démocratie, en France comme ailleurs dans le monde.
Le Parti socialiste est historiquement engagé dans la lutte contre le racisme. Ce combat est indissociable de ses valeurs républicaines, universalistes et laïques. Il continuera à soutenir les associations, les mobilisations citoyennes et toutes les initiatives qui permettent de faire reculer la haine.
Parce que le racisme ne doit jamais être une fatalité, et parce que les principes de liberté, d’égalité et de fraternité doivent s’appliquer à tous, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la confession réelle ou supposée, ou l’orientation sexuelle.
Pour échanger, pour mieux vous connaître et répondre à vos problèmes, je viens à votre rencontre dans chacune des communes de la circonscription.
Je vous accueille à la mairie de votre commune avec ou sans rendez-vous.
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