Ces dernières semaines ont été marquées par des épisodes de canicule d’une intensité exceptionnelle et par des feux de forêts d’une étendue inédite.
Des températures dépassant les 40 °C dans de nombreux territoires, des écoles contraintes de fermer leurs portes, des hôpitaux sous tension, des travailleurs exposés à des conditions éprouvantes et une surmortalité estimée à près d’un millier de décès supplémentaires : ces événements ne relèvent plus de l’exception. Ils sont les manifestations concrètes du dérèglement climatique.
Face à cette réalité, nous ne pouvons plus considérer les vagues de chaleur comme de simples aléas météorologiques. Elles constituent désormais un enjeu majeur de santé publique, de justice sociale et d’aménagement de nos territoires. Les premières victimes sont toujours les plus fragiles : les personnes âgées, les enfants, les personnes atteintes de maladies chroniques, mais aussi celles et ceux qui travaillent à l’extérieur ou vivent dans des logements mal isolés.
Pourtant, alors même que ces épisodes extrêmes se multiplient, les moyens consacrés à l’adaptation de notre pays diminuent. Le Fonds vert, qui permettait aux collectivités de financer la rénovation des écoles, des bâtiments publics ou encore la végétalisation des villes, a été fortement réduit par le gouvernement. Les collectivités locales voient leurs marges de manœuvre budgétaires se restreindre, tandis que les besoins, eux, ne cessent d’augmenter.
Nous savons pourtant ce qu’il faut faire : adapter nos villes pour limiter les îlots de chaleur, rénover les logements et les établissements publics, protéger les travailleurs exposés, renforcer notre système de santé, préserver la ressource en eau et accélérer la transition écologique. Les solutions existent. Elles nécessitent une volonté politique, des investissements durables et une véritable stratégie d’anticipation.
Le changement climatique n’est plus une menace lointaine : il est déjà là, dans notre quotidien. Chaque nouvelle canicule, chaque nouvel incendie nous rappelle que l’inaction a un coût humain considérable. Protéger la population face à ces bouleversements est une responsabilité collective. C’est pourquoi je continuerai, à l’Assemblée nationale, à défendre des politiques ambitieuses pour préparer nos territoires aux défis climatiques et garantir à chacune et chacun le droit de vivre dans un environnement sûr, résilient et digne.
Pour échanger, pour mieux vous connaître et répondre à vos problèmes, je viens à votre rencontre dans chacune des communes de la circonscription.
Je vous accueille à la mairie de votre commune avec ou sans rendez-vous.
Prise de RDV possible au 07 61 97 65 42
06.12.24
16H30-18H
Eulmont
01.02.25
9H-10H30
Pulnoy
08.02.25
11H-12H30
Dommartemont
01.03.25
9H-10H30
Mazerulles
01.03.25
11H-12H30
Essey-lès-Nancy
15.03.25
9H-10H30
Brin-sur-Seille
15.03.25
11H-12H30
Custines
21.03.25
17H-18H30
Lay-Saint-Christophe
29.03.25
9H-10H30
Amance
29.03.25
11H-12H30
Saulxures
05.04.25
9H-10H30
Agincourt
05.04.25
11H-12H30
Moncel-sur-Seille
26.04.25
9H-10H30
Bouxières-aux-Chênes
26.04.25
11H-12H30
Seichamps
10.05.24
9H-10H30
Champenoux
10.05.24
11H-12H30
Dommartin-sous-Amance
24.05.25
9H-10H30
Laître-sous-Amance
24.05.25
11H-12H30
Velaine-sous-Amance
14.06.25
10H30-12H
Saint-Max
21.06.25
9H-10H30
Laneuvelotte
21.06.25
11H-12H30
Malzéville