Le 4 décembre dernier, le choix de censurer le Gouvernement de Michel Barnier a été fait pour protéger nos concitoyennes et nos concitoyens ainsi que notre économie de budgets de l’État et de la sécurité sociale qui allaient réduire drastiquement les moyens de nos services publics, nos investissements dans la construction de logement ou la transition écologique, ou encore qui prévoyaient le gel des pensions de retraite. Cette décision de censurer le Gouvernement de Michel Barnier a permis de forcer le nouveau Gouvernement de François Bayrou à ouvrir des négociations sur les textes budgétaires.
Avec les députés Socialistes et apparentés, nous nous sommes donc engagés dans des négociations avec le nouveau Gouvernement de François Bayrou et y avons porté une priorité simple : protéger les françaises et français dans leur quotidien et leur pouvoir d’achat.
Avec cette conviction en tête, nous sommes parvenus non pas à des victoires à fêter mais à un budget beaucoup moins néfaste qu’il ne l’aurait été sans négociation.
Grâce aux socialistes, il n’y aura pas de gel des pensions de 17 millions de retraités en 2025. Cela représente un gain de pouvoir d’achat de 200 euros net par an pour une pension de retraite de 1 400 euros, 220 euros net par an pour une pension de retraite de 1 500 euros et de 290 euros net par mois pour une pension de retraite de 2 000 euros. Grâce aux socialistes, il n’y aura pas de déremboursement des consultations chez le médecin, chez la sage-femme et pas de d’aggravation du déremboursement des médicaments. Il n’y aura pas non plus deux jours de carence supplémentaires pour les agents publics. Grâce aux socialistes, le budget de la santé va être augmenté de 1,2 milliard d’euros, soit environ 18 000 postes de personnels soignants créés ou maintenus, et celui des Ehpad de 200 millions d’euros. Grâce aux socialistes, le dossier de la réforme des retraites de 2023 a été rouvert et est actuellement mis en débat entre les partenaires sociaux. Grâce aux socialistes, le maintien du nombre de postes d’enseignants a été obtenu alors que 4 000 postes devaient être supprimés !
Nos négociations ont donc permis d’obtenir le moins pire des budgets possibles et même quelques avancées nouvelles comme plus de 500 millions d’euros pour le financement des déplacements du quotidien en train.
Ce budget que nous n’avons pas voté demeure cependant marqué par l’injustice fiscale. La contribution des plus riches à l’effort collectif de redressement des finances publiques reste très insuffisante alors qu’indispensable au vue de la situation économique actuelle.
Bien que nous soyons dans l’opposition et que ce budget n’est pas le nôtre, nous avons fait le choix, en responsabilité, de garantir une stabilité budgétaire pour le pays en ne votant pas la motion de censure. Ce n’est pas un choix facile, mais nous le faisons dans l’intérêt des Françaises et des Français.
La situation dans laquelle nous nous trouvions depuis le 1er janvier 2025, dans le cadre d’une loi spéciale et de décrets dits “de services votés”, avait pour seule vocation de permettre le fonctionnement minimal des services publics et la poursuite de la perception des impôts existants. La loi spéciale rendait impossible pour l’État et ses opérateurs de financer de nouveaux recrutements d’agents publics. Le maintien de la loi spéciale impliquait l’absence de versement de subventions de fonctionnement ou d’investissements aux associations pour le fonctionnement d’un théâtre, d’une épicerie solidaire, d’une banque alimentaire mais aussi à des entreprises en difficulté ou non pour reprendre une activité ou en développer une nouvelle. C’était aussi pour les particuliers la suspension de tous les dispositifs de subvention pour travaux comme MaPrimeRenov’ pour la rénovation énergétique. Le maintien de la loi spéciale aurait ainsi provoqué en cascade une baisse des dépenses et des investissements, ce qui aurait automatiquement entraîner une dégradation majeure de l’activité économique avec un volume conséquent de destruction d’emplois, notamment dans le secteur du BTP. L’incertitude liée à l’absence de budget n’était par ailleurs pas favorable à une économie dynamique. Les premières victimes de cette absence de budget auraient été ceux précisément que nous voulons défendre : les plus démunis, celles et ceux qui ont besoin d’une aide pour s’en sortir, qu’ils soient agriculteurs, salariés ou demandeurs d’emploi.
Ne pas voter la motion de censure contre ce gouvernement que nous combattons est une décision difficile mais nous l’avons prise dans l’intérêt des Françaises et des Français car notre pays a besoin d’un budget.
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